Sophie LARET, Notaire à Visé

 

Sophie LARET

Notaire à Visé

Cette étude notariale est équipée d'un système de vidéoconférence. Facilité, sécurité et écologie sont les mots clés de ce système. Nous pouvons passer les actes à distance avec d’autres études notariales pourvues aussi de ce système.
 

Laret Sophie

Avenue de Navagne 10
4600 Visé
Tel. (04) 374.92.20
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LDE
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13 avril 2021

La Fédération du Notariat (Fednot) lance un nouveau baromètre immobilier, le baromètre de l’Ardenne. Cette région connait un intérêt croissant depuis plusieurs années pour ses secondes résidences. Un phénomène qui s’est encore accéléré avec le coronavirus. Découvrez tout ce qu’il faut savoir sur l’immobilier en Ardenne.

Les communes reprises dans ce baromètre sont les 20 communes des Ardennes, au sens large, où le nombre d’acheteurs venant d’une autre province est le plus important. 

L’année 2020 a été très particulière pour le marché immobilier en Ardenne. Dès la fin du confinement, de nombreux Belges se sont pressés pour acheter une seconde résidence. L’activité immobilière a augmenté de + 5,3 % dans la région, alors qu’au niveau de l’ensemble du pays, l’activité immobilière a chuté de –2,7%. « Avec le coronavirus, les gens veulent se mettre davantage au vert. Déjà avant l’interdiction des voyages à l’étranger, beaucoup de Belges cherchaient à partir moins loin de chez eux. En partant de quasiment n’importe où en Belgique, vous êtes à moins de deux heures en voiture de l’ Ardenne. La demande a été tellement forte qu’il n’y avait souvent plus de biens à vendre. Les portefeuilles immobiliers étaient tous vides », explique Frédéric Dumoulin, notaire à Durbuy.

Une très grande différence de prix entre communes

Cet attrait s’est également ressenti au niveau des prix. En effet, le prix moyen d’une maison a augmenté de +10,8% dans la région en 2020 alors que l’augmentation était de +5,7% au niveau national. Une maison en Ardenne coûte en moyenne 174.245 euros, soit plus de 30.000 euros de moins que le prix moyen d’une maison en Wallonie qui est de 208.642 euros.

L’Ardenne est caractérisée par un marché très hétérogène, avec une très grande différence de prix entre les différentes communes. Viroinval et Hastières ont par exemple le prix moyen le plus bas, respectivement de 108.086 euros et de 110.596 euros, car elles ont sur leur territoire des campings avec des caravanes et chalets résidentiels qui font diminuer le prix moyen. En 2019, aucune des communes en Ardenne n’avait un prix moyen supérieur à 200.000 euros. En 2020, six communes ont dépassé ce seuil : Durbuy, Erezée, Gouvy, Trois-Ponts, La-Roche-en-Ardenne et Houffalize.

Des acheteurs flamands entre 51 et 65 ans

Dans certaines communes, plus d’un acheteur sur trois est flamand. A Rendeux, ce chiffre monte même à 43,8% ! « Il y a un effet spécifique à Durbuy et certaines communes qui touchent Durbuy avec les investissements de Marc Coucke. Un pôle d’attractivité est en train de se développer : des restaurants, un chef étoilé qui est une star en Flandre, un parc de loisirs,… Cela donne beaucoup de possibilités pour les gens qui viennent en vacances ou pour passer quelques jours dans leurs secondes résidences », explique le notaire Frédéric Dumoulin.

Pour lui, ce phénomène ne touche pas toute la commune Durbuy de la même manière. « Vous aurez par exemple moins de secondes résidences, et donc moins de Flamands qui achètent, à Barvaux qu’à Villers-Sainte-Gertrude, qui est un beau village très attractif pour ce type de biens immobiliers ».

Par rapport à 2016, 5 communes ont vu leur pourcentage d’acheteurs habitant en Flandre augmenter considérablement: Rendeux (+12,8%), Rochefort (+8%), Durbuy (+7,1%), Manhay (+6,2%) et Vielsalm (+5,8%).

Source: Fednot

12 avril 2021

Le notaire discute avec une cliente chez elle

Dans ce nouvel épisode de l’émission, le notaire Sébastien rencontre Joanna. Malgré ses recherches, elle n’arrive pas à concilier ses attentes avec son budget pour trouver la maison de ses rêves.

Vous êtes dans la même situation ? Avez-vous déjà testé la plateforme de vente en ligne biddit.be ? Cette plateforme digitale créée par la Fédération du notariat belge vous permet d’acheter (mais aussi de vendre) directement depuis votre canapé !

Attention tout de même : votre offre vous engage. Avant de vous lancer dans les enchères, il est dès lors conseillé de bien se préparer. C’est pourquoi, le site mentionne des périodes pendant lesquelles vous pouvez visiter le bien qui vous intéresse. Vous avez alors la possibilité de récolter toutes les informations que vous jugez utiles. Il est également important de connaitre les limites de son budget. Si vous devez contracter un emprunt, prenez d’abord contact avec votre banque.

Lorsque vous avez un coup de cœur pour un bien, vous pouvez alors vous inscrire sur la plateforme pour le commencement des enchères.

Pour enchérir, deux possibilités s’offrent à vous : soit vous enchérissez petit à petit, soit vous fixez votre montant maximum au préalable, l’enchère se déroulera alors automatiquement. Si vous avez fait l’offre la plus haute durant le laps de temps autorisé d’enchère, le bien est pour vous !

Le notaire en charge de la vente vous contactera ensuite pour finaliser les démarches. Les frais liés à l’achat devront être payés dans les 5 jours et le prix d’achat dans les 6 semaines. Avec Biddit, vous pouvez devenir propriétaire d'une maison en quelques semaines. C’est beaucoup plus rapide qu'une vente classique, où l’on compte entre 3 et 4 mois entre le compromis de vente et l'acte. Soyez prêt.

Si vous souhaitez obtenir plus de conseils personnalisés ou poser vos questions, n’hésitez pas à contacter un notaire.

Pour plus d’informations sur Biddit, consultez notre page sur notaire.be ou téléchargez notre infofiche.

Retrouvez les conseils notariaux de la nouvelle saison de la « Maison de mes rêves » tous les lundis sur notaire.be ! Rendez-vous la semaine prochaine !

Source: Fednot

8 avril 2021

couple buvant un verre dans leur jardin devant leur maison

Beaucoup de questions peuvent se poser lors d’un achat immobilier. Le notaire est là pour vous accompagner et vous guider dans les différentes étapes de l’achat. Mais il peut également vous conseiller sur d’autres questions : statut du coupledécès et rupture. Il est important de poser vos questions au préalable. Notaire.be revient sur 5 questions qui ont marqué notre dernier Facebook live sur le sujet.

  1. Y a-t-il des différences lorsqu’on est cohabitant légal, de fait ou marié ?

Oui ! Selon la situation du couple, les conséquences en cas de rupture ou de décès seront différentes. Notre conseil ? N’hésitez pas à vous rendre chez un notaire pour recevoir toutes les informations en lien avec votre situation personnelle. Pleinement informé, vous pourrez décider de changer ou non de régime si les conséquences ne vous conviennent pas.

Envisager le mariage signifie aussi qu’il faudra se demander sous quel régime je souhaite me marier. Vous pouvez opter pour une séparation de biens (chaque époux conserve la propriété de ses biens et de ses dettes) ou pour un régime de communauté (tous les biens sont dans le pot commun). Le contrat de mariage sera aussi une question à envisager.

  1. Que se passe-t-il si les partenaires n’ont pas les mêmes moyens financiers ? Est-il possible de faire des apports différents lors de l’achat ?

Le plus important est d’oser parler d’argent avec son partenaire et un notaire. Si l'un d’entre vous ne peut pas contribuer aux frais d'achat de la même manière que l'autre, ce n'est pas forcément un problème. L’essentiel est d’envisager ces situations.

Même avec une contribution inégale, chacun d'entre vous peut devenir propriétaire à moitié. Dans ce cas, il est conseillé de rédiger un document (sous-seing privé ou devant notaire) indiquant la différence de proportion dans l’apport. De cette façon, le partenaire qui a contribué davantage pourra récupérer son argent en cas de séparation du couple. Vous pouvez aussi vous demander si vous souhaitez tenir compte d’une indexation, d’une réévaluation de l’immeuble, etc.

Attention tout de même si vous souhaitez contribuer selon des proportions différentes au remboursement du crédit hypothécaire. C’est tout à fait possible mais cette situation peut s’avérer compliquée. En effet, rien ne vous garantit que votre capacité financière vous permettra d’assumer la proportion choisie aujourd’hui, rien ne garantit que cette solution vous paraisse juste dans 10 ans.

  1. Que faire de la maison en cas de séparation ?

Lorsque on est d’accord, tout est envisageable. On peut faire ce que l’on veut. Si le couple avait pris des arrangements au préalable et fait ses comptes consciencieusement, le partage peut se passer simplement. Autrement, il faudra tout d’abord estimer la valeur du bien, soit entre vous, soit par un expert, un notaire peut s’en charger. Une fois la valeur estimée, il faudra se demander si vous souhaitez vendre le bien ou racheter la part de l’autre. Si l’un des deux est en mesure de racheter la part de l’autre et souhaite le faire, il faudra alors entamer une procédure judiciaire pour demander une sortie d’indivision.

Racheter la part de votre ex-partenaire entrainera des frais. En Wallonie, au lieu de payer 12,5% des droits d’enregistrement comme à l’achat, le taux est réduit à 1%.

Pour plus d’informations sur le sort de l’immeuble en cas de mésentente conjugale, cliquez ici.

  1. Qu’est-ce que l’indemnité d’occupation ?

Lors d’une séparation, il arrive qu’on n’arrive pas directement à régler la question de l’habitation familiale (ce qui peut prendre des mois, voire des années). Dans ce cas, il arrive souvent que l’un des ex-partenaires reste habiter dans le bien, alors que l’autre déménage. Celui qui occupe le bien devra alors payer une sorte de loyer à l’autre propriétaire. C’est ce qui est appelé « indemnité d’occupation ». Sa valeur dépendra de votre quote-part.

  1. Qu’advient-il de l’immeuble acheté à deux en cas de décès d’un des partenaires ?

Le mariage a cet avantage d’offrir une grande protection en cas de décès. Peu importe que vous soyez mariés sous un régime de séparation de biens ou de communauté, la loi vous accorde obligatoirement une « réserve ». La grosse différence est la présence ou non d’enfants. Si vous ne laissez pas d’enfants à votre décès, votre conjoint héritera de la propriété du bien. Dans le cas contraire, les enfants hériteront de la nue-propriété et votre conjoint de l’usufruit.

Cette protection n’existe pas pour les cohabitants. En effet, rien n’est prévu pour les cohabitants de fait si vous ne faites pas de testamentPour les cohabitants légaux, la loi précise qu’en cas de décès, le partenaire peut hériter de l’usufruit du logement familial. Seulement, ce droit est très fragile : un cohabitant peut mettre fin très facilement à la cohabitation sans votre accord et vous pouvez aussi être déshérité par testament…

Comment contrer cette situation ? La solution est la clause d’accroissement. Il s’agit d’un contrat qui permet au partenaire survivant d’hériter soit de l’usufruit sur le logement, soit de son entière propriété (en fonction de ce qui a été décidé). Le seul inconvénient sera le paiement des droits d’enregistrement au moment du décès.

En conclusion, n’hésitez pas à contacter un notaire pour lui poser toutes vos questions ! Ce ne sont pas toujours des sujets très joyeux à aborder mais le notaire est là pour vous conseiller sur toutes les conséquences que peut avoir un achat immobilier pour vous et votre famille.

Envie de (re)voir l'intégralité de notre Facebook Live ? Vous pouvez le retrouver en cliquant ici.

Source: Fednot

 

Sophie LARET
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